Réussite intégrale pour le festival : un public nombreux, des artistes qui gèrent, quelques bonnes découvertes comme Amon Tobin (Ninja Tune, c'est pas ce qu'on appelle prendre des risques), Sayag Jazz Machine... Que dire de plus ? Du bonheur intégral. Du reste, toujours déçu de devoir partager sa soirée entre deux scènes. Note pour plus tard : prévoir le charbon et les bières pour, parce que là, c'était vraiment plus possible...