7, c’est le chiffre magique : 7 péchés, 7 merveilles, 7 items pour l’empan mnémonique… Vous trouverez toujours quelque chose avec 7. Comme sept défauts pour ce film de Gabriele Muccino qui signe ici sa deuxième collaboration avec Will Smith, après le crédible A la recherche du bonheur (2008). Le film est aussi mièvre que le plus mauvais épisode de Seven Heaven (sept à la maison pour les connaisseurs), autant dire qu’on est proche d’une séance de torture. A cela s’ajoute un scénario plat, bourré d’incohérences, peu inspiré et dont on devine la fin au début. La mise en scène, quelconque, ne parvient pas à insuffler la dose d’émotion nécessaire à tout bon mélo qui se respecte. Certes, on pleure, mais de dépit.
Restent les acteurs, qui, au milieu de cette médiocrité, font ce qu’ils peuvent. Will Smith, sur sa lancée d’A la recherche du bonheur, prouve qu’il peut être aussi bon dans l’action que dans le cérébral. En face, Rosario Dawson, nous livre une prestation bourrée de charme auquel il est difficile de résister. Toutefois, cela ne suffit pas pour nous empêcher de bailler au bout de 20 minutes et d’attendre avec un désespoir tragique la fin du film.
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