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Présentation
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Brandon est un trentenaire new-yorkais, vivant seul et travaillant beaucoup.
Son quotidien est dévoré par une seule obsession : le sexe.
Quand sa soeur Sissy, chanteuse un peu paumée, arrive sans prévenir à New York pour s’installer dans son appartement, Brandon aura de plus en plus de mal à dissimuler sa vraie vie.

 
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Programmation
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La programmation nous est communiquée par les organisateurs. Elle est susceptible d'être modifiée sans que nous en soyons informés.

Studio Galande
  Du 23/05/2012 au 29/05/2012
42, Rue Galande 75005 Paris

L'Entrepôt
  Du 23/05/2012 au 29/05/2012
7-9 Rue Francis-de-Pressensé 75014 Paris

CNP Bellecour
  Du 23/05/2012 au 29/05/2012
12, Rue de la Barre 69002 Lyon

 

 

Les avis sur Shame

9 avis Trier par Note Pertinence Date
© diapree
Expert : 
 
 
 
Pertinence des avis 765 utiles




 
"La Malédiction du Prince"
 Note : 3 sur 5
15/01/2012

Shame, la honte que l'on traîne comme un boulet, la tache qui s'étend et bousille une existence parce-qu'elle prend la forme d'une addiction au sexe sur Internet. Fantasmes, images choc de plus en plus folles, de plus en plus hard, consommation effrénée de jouissance qui rend la réalité quasi obsolète et ringarde. Brandon a tout : aisance matérielle, grand appart à New York,, charme, élégance et classe folle, Prince Charmant moderne dont n'importe quelle femme pourrait tomber amoureuse: "you are handsome" lui dit sa jolie collègue de travail qui a flashé sur lui et entamerait bien une relation plus sérieuse. Seulement voilà, lui ne voit les femmes qu'à travers le prisme déformant de son ordinateur, désormais accroc à ces râles, ces gémissements feints de créatures en rut qu'il consomme quotidiennement du bureau à l'appart et qui lui fournissent sa dose de plaisir et de jouissance brutale et immédiate. Alors quand sa soeur, paumée, fragile et en manque d'amour débarque chez lui à l'improviste il la perçoit comme une gêne, incapable de rien lui donner, et c'est presque malgré lui qu'écoutant la jeune chanteuse de jazz interpréter au ralenti comme dans un rêve embrumé New York New York, il essuie à la dérobée quelques larmes. Michael Fassbender, présence époustouflante, s'est coulé à la perfection dans ce personnage en souffrance qui se shoote à l'ennui, soumis à ses pulsions, gavé de fantasmes, belle coquille vide, impuissant à aimer, collectionneur de sexe mais infirme émotionnel qui ne partage rien et ne vit pas. Un film fort et désenchanté porté par le jeu sidérant et plein de grâce derrière l'abjection affichée, d'un acteur dont je retiendrai d'abord, en dépit du corps admirable, le beau regard perdu dans un magnifique plan final qui laisse entrevoir une infime lueur de guérison et d'espoir.
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© chris57500
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"dur et pénible"
 Note : 2 sur 5
09/01/2012

Le film montre la vie intime d'un golden boy new-yorkais, qui profilte de tout ce qui est possible pour varier sa vie sexuelle: pornographie, prostitution, mais aussi relations "réelles". Dans ce dernier domaine ça marche moins bien, car il reste à la surface des choses, en l'occurrence à la surface de la peau.. Le problème dans ce film c'est qu'on ne comprend pas ce qui se joue dans la tête du héros. Il reste froid, glacé, il ne communique pas, même vers sa soeur qui essaie de l'entraîner vers plus d'humanité. Dans ce film le sexe est triste, il est source de souffrance, de violence, de mort. On est bien loin du sexe plaisir, qui existe pourtant! Le héros oublie que l'amour ce n'est pas seulement le sexe ("éros") mais que c'est aussi un échange("agape") et une communion ("philia"). Jamais le réalisateur ne nous explique les ressorts intimes qui font agir son héros. Le film est décevant pour celà. Il est en plus très dur, en nous montrant la solitude de la ville moderne, les couloirs glacés du métro, les quais désertés et désolés, les vitres des grands immeubles. L'esthétique du film est délibérement "métallique", sans douceur, avec des plans longs et pénibles. En dehors de cet aspect esthétique particulier, je ne vois pas d'intérêt à ce film.
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© DR chas
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"Brandon ne brûle pas"
 Note : 3 sur 5
31/12/2011

Nous sommes dans un autre siècle, un autre continent que « L’homme qui aimait les femmes » de François Truffaut. Ultra moderne solitude. Dans sa course au sexe, Michael Fassbender reste insatisfait, pourtant il ne laisse pas les femmes indifférentes, et bien qu’il se mette tout nu, il se cache. Froid pour un sujet qui pouvait être hot, filmé proprement, accompagné de musiques envoutantes, le riche jeune homme reste une énigme y compris pour lui-même. Il aura beau faire le ménage de ses images dans ses tiroirs, son ordi aura beau être nettoyé, sa sœur aura beau apporter quelques éléments à son histoire avec virulence, il ne fait qu’illustrer la vieille blague qui promettait la surdité à celui qui abusait de la masturbation. Il se retrouve démuni jusqu’à l’impuissance lorsqu’il doit mener une relation qui passe par les sentiments, dans la scène du restaurant, où les acteurs s’en donnent « à cœur joie ». La distance mise par le cinéaste permet les interrogations, une autre séquence de course dans les rues de New York en pleine nuit m’a parue remarquable en nous entrainant par l’énergie de sa beauté contemporaine avec Bach en fond.
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© tinatine13
 




 
"Shame"
 Note : 5 sur 5
28/12/2011

Un film vrai, magnifiquement interprété. De ses causes à ses symptômes, l'addiction est ici découpée, disséquée, dans tous ses états. Le prix d'interprétation masculine est bien mérité !
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"extraordinaire"
 Note : 5 sur 5
19/12/2011

ce n'est pas un film facile, loin de là, mais on retrouve l'ambiance en à pesanteur de mac queen. impressionnant, bouleversant (scène de la salle de bain au petit matin d'une très longue nuit) et les personnages sont toujours libres de leurs choix. impressionnant et bouleversant. les oppositions entre les ambiances et les musiques choisies sont particulièrement réussies.
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"Entre Hunger et American Psycho"
 Note : 4 sur 5
16/12/2011

Le récit d'une addiction, de la simple succession de conquêtes à la véritable crise de boulimie charnelle dans la scène finale. Comme dans Hunger, M. Fassenbender se livre totalement, sous un jour souvent peu flâteur. Le thème de la double vie d'un cadre New-Yorkais m'a fait pensé à American Psycho, la folie meutrière en moins. Les avis sont très partagés mais le film laisse rarement indifférent. A la fin de la projection toute la salle était sans voix : une claque !
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© daddyby
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"L'addiction est lourde..."
 Note : 4 sur 5
13/12/2011

Lourde à porter pour Brandon, sans cesse à la recherche de relations furtives, qui ne débouchent que sur le vide. Le vide de la solitude, qu'il entretient en s'enfermant dans son secret. Michael Fassbender est extraordinaire dans ce rôle, récompensé à Venise par le prix d'interprétation. Ce drame intense, empreint d'émotion est filmé à la perfection par Steve MacQueen (II).Le sujet, quoique délicat, n'est jamais traité vulgairement, même dans les situations les plus glaçantes...Les plans de MacQueen sont précis. On avance par étapes, avec parfois, des images fixes, plus longues qu'à l'habitude. L'ambiance de New-York souligne cette tragédie noire, portée par la musique. Brandon voit sa vie (si c'en est une) bouleversée par l'arrivée de Sissy (sa soeur) qui s'installe dans son appartement. Et voilà face à face, deux êtres mal dans leurs peaux, qui se font mal et qui n'arrivent pas à communiquer. La scène où Sissy chante New-York New-York, dans un cabaret, est un petit bijou d'interprétation. Carey Mulligan y fait passer toute sa sensibilité. Un film qui pour certains, peut être déstabilisant, mais qui est un grand moment de cinéma.
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© Marla-Singer
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"quellle baffe ! quel choc !"
 Note : 5 sur 5
11/12/2011

Quel choc ! cela faisait un petit moment qu'un film ne m'avait pas scotchée, et là, ça a été le cas. Attention, " shame" est pour un public très averti. Le héros, Brandon ( impressionnant Michael Fassbender) est un sex addict, et que la chair est triste...il consomme pornos, prostituées, télécharge au travail des fichiers X, est se révèle incapable d'entretenir un vrai lien avec une femme ( pourtant, il plait). Sa relation ambiguë et violente avec sa soeur est un moteur du film, il n'arrive pas à communiquer avec elle malgré ses efforts. Tout cela est triste, pitoyable, et en dit long sur nos solitudes urbaines. C'est le premier film de Steve Mac Queen que je vois ( le réalisateur, hein...), et quelle mise en scène ! sa caméra nous fait rentrer dans le sujet, n'est jamais voyeuse, beaucoup de gros plans fixes, voire le héros filmé de dos...une mise en scène moderne et qui fait épouser le sujet. Bon sujet bien que délicat, bien traité, sans voyeurisme ni pathos, et des acteurs excellents : je dis bravo à ce film, qui encore une fois est à réserver à un public averti.
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"Lamentable"
 Note : 1 sur 5
08/12/2011

Après avoir vu La Mort d'un Samouraï, je disais mon admiration pour les asiatiques qui savent faire des films au rythme lent sans aucune longueur. Ici, on est exactement dans le cas contraire : on se traîne sur des banalités qui n'en finissent pas. Que c'est long, mais que c'est long ! Que c'est creux ! C'est bien une Shame (honte) qu'après le chef d'oeuvre Hunger Steve Mc Qeen ait réalisé une nullité pareille. A conseiller vivement à ceux à qui vous voulez du mal.
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Note moyenne : 
 Note : 3.5 sur 5
pour 9 avis dont :


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 Note : 1 sur 5
 
 Note : 2 sur 5
 
 Note : 3 sur 5
 
 Note : 4 sur 5
 
 Note : 5 sur 5


Ce qu'ils en pensent
 
 
Les hommes : 
 Note : 3 sur 5


 
Les femmes : 
 Note : 4 sur 5
De 25 à 45 ans : 
 Note : 4.5 sur 5
 
Les + de 45 ans : 
 Note : 2.5 sur 5
 
 

 
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